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Blog du campus SUPINFO Grenoble

Présentation du « Cloud Gaming »

Publié le 22 mars 2017 dans Actualités

 

2017 sera sans doute l’avènement du cloud gaming, Blade, une entreprise française lancera sa solution en avril 2017.

cloudgaming

 

Le Cloud gaming, késako ?

 

Le cloud gaming est une nouvelle façon de jouer, le principe est simple, vous vous connectez depuis chez vous à un serveur distant qui lui, gère tout le reste.

Par « tout le reste » j’entends le fait de faire tourner un jeu: le serveur fournit la puissance (carte graphique, processeur etc) et vous n’avez plus qu’à vous connecter afin de profiter de la puissance de ce dernier, on peut parler de « streaming de jeu vidéo ».

 

Nous pouvons imaginer beaucoup de possibilités concernant le cloud gaming. Par exemple un constructeur de télévision pourrait dans les années à venir créer un partenariat avec une société spécialisée dans le cloud gaming afin de proposer une tv connectée permettant de jouer à tous les derniers jeux sortis dans des conditions optimales moyennant un abonnement mensuel au service de cloud gaming.

 

L’année 2017

 

La startup française Bladelancera son boitier « shadow » en avril 2017, une première. Comment cela fonctionne ?

 

Shadow ressemble à un mini PC mais n’en est pas un. Ce boitier permet à l’utilisateur de le connecter à n’importe écran afin de streamer le jeu de son choix.

Le seul frein à cette technologie est la connexion internet nécessaire afin de garantir le bon fonctionnement du système.

Effectivement le fait de streamer des jeux récents peut être très vorace en terme de connexion, c’est pourquoi ce genre de service nécessite une connexion à la fibre.

 

Budget

 

Blade proposera sa solution cloud gaming à partir de 29,95€/mois pour un engagement d’1 an.

Le coût sur 1 an est donc de 359,4 € ce qui reste conséquent en comparant avec le prix d’une console de salon qui est à peu près égal.

 

Le cloud gaming va devoir faire ses preuves techniquement parlant, les erreurs de connexion ou autres pourraient facilement ternir le confort de jeu. En ajoutant à cela le problème d’éligibilité, nous avons un seul mot d’ordre: « wait and see ».

 

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Zoom sur Google

Publié le 14 mars 2017 dans Actualités

google
Google, un nom connu de quasiment toute la population mondiale. Cette entreprise californienne à réussi à se hisser au sommet de la chaîne alimentaire du numérique en l’espace d’une petite vingtaine d’années.

 

Tout commence en 1995 lors d’une rencontre dans les couloirs de l’université de Stanford, cette rencontre amènera les deux étudiants à collaborer afin de tenter de concurrencer les géants du milieu des moteurs de recherche web du moment, comme Altavista.

 

En 2012 Google annonce gérer 30 000 milliards de documents et gère quotidiennement environ 3,5 milliards de requêtes.

 

Voilà le constat, Google est désormais le patron des moteurs de recherche et pourrait s’étendre à beaucoup d’autres domaines.

 

Google et la robotique :

 

En 2013 Google signe le rachat de la société Boston Dynamics. Cette dernière est spécialisée dans la conception et fabrication de robots militaires.

Boston Dynamics a toujours suscité l’intérêt de la presse spécialisée dans le sens où ses robots font partis des plus avancés au monde en terme d’agilité.

 

En 2017 Google souhaite revendre Boston Dynamics. La cause: l’effet que ces robots ont sur la population. En effet la presse spécialisée s’émerveille sur la qualité des robots comme le célèbre « Big Dog » mais la réaction de la population n’est pas la même. De plus en plus de messages et commentaires mettant en avant le côté « terrifiant » de ces robots apparaissent un peu partout sur la toile.

Les équipes marketing de la société Alphabet (maison mère de Google) décident de se séparer de Boston Dynamics et de ses robots terrifiants.
 
Petman le robot de Boston dynamics
robot

Il faut tout de même souligner que Google continue d’investir dans la robotique, puisque ce dernier vient d’investir 1,5 millions de dollars dans des systèmes d’apprentissage pour robot.

 

Avec ces revirements de situations on sent bien que la société a pour ambition de devenir un géant dans beaucoup de domaine, mais fait quand même attention à son image.

 

Google et le milieu pharmaceutique

 

Google commence également à investir dans le domaine pharmaceutique ; fin 2016, Google et Sanofi forment une alliance et créent une coentreprise : Onduo.

 

Le but de cette création est d’allier les forces des deux sociétés afin de travailler sur le sujet du diabète. Cette création est le fruit de 500 millions d’euros d’investissement de la part des deux sociétés.

En 2014 Google s’était déjà démarqué en s’alliant avec la société Novartis afin de travailler sur un prototype de lentille intelligente permettant de contrôler le niveau de diabète d’un patient.

 

Conclusion :

Google est aujourd’hui leader du web, mais si l’on tient compte des nombreux investissements que la société effectue : robotique, automobile, pharmaceutique, mode, smartphone, etc, on observe bien la tendance qu’a Google d’essayer de se démarquer des autres entreprises en tentant de s’imposer dans d’autres domaines que le web.

 

 

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Première prise en main de la console Nintendo Switch par les élèves de SUPINFO Grenoble (mode portable)

 

C’est le 3 mars dernier que sortait la Nintendo Switch, un événement majeur pour tous les joueurs. Les élèves de SUPINFO Grenoble ont pu mettre la main dessus dès le premier jour.

 

nintendo1

 

Finition de la Console

 

La Switch est un beau produit c’est une certitude, mais est-elle solide ? Le fait de pouvoir retirer les « joy-cons » (petites manettes latérales) à volonté peut faire hésiter sur la solidité matérielle de la bête.

 

Et c’est une très bonne surprise concernant ce point: la console paraît solide, à l’instar d’une PS Vita qui semblait un tant soit peu fragile. La switch, de par ses finitions quasi parfaites, rappelle à la Première Game-boy en terme de solidité.

 

L’écran de la Switch est en plastique, attention aux rayures ! À l’instar d’un écran en verre il se rayera plus facilement, un protège écran est donc conseillé.

 

Le dock

 

Comme vous avez pu le constater, la fonctionnalité mise en avant sur cette console est le côté « couteau suisse » de cette dernière, le fait de pouvoir passer d’un mode console de salon à un mode portable en quelques secondes seulement.

Tout ceci est possible grâce au dock.

 

nintendo2

 

Ce dernier à un côté légèrement « cheap », il est très léger et entièrement en plastique. Il comporte des prises hdmi et une prise USB de type C. Cette dernière permet de placer la console dans le dock afin de la recharger. Le dock transpose l’image de la switch sur la tv via la prise hdmi.

 

Le son

 

Pour ceux qui souhaitent jouer sans casque la switch fait le travail, mais certaines personnes pourraient trouver le volume un peu faible. On se retrouve assez rapidement à jouer avec le volume au maximum. La console comporte une prise jack afin de pouvoir brancher tout type de casque audio mais attention pour l’instant il n’est tout simplement pas possible de connecter un appareil audio (enceinte, casque…) en Bluetooth sur la console. Une petite déception sur ce point, nous espérons une mise à jour.

 

Les manettes ou « joy- con »

 

Les stars du package de cette nouvelle console sont sans aucun-doute les manettes, les « joy-cons ». Ces dernières permettent de passer du mode « portable » au mode « salon » en transformant les joy-cons en une seule manette. Ces nouvelles manettes intègrent un nouveau système de vibration que nous n’avons pour l’instant pas vraiment pu tester de par le manque de jeux exploitant cette fonctionnalité.

 

nintendo3

 

Ces deux manettes peuvent donc se brancher latéralement sur l’écran de la console puis être aussi décrochées et se transformer en deux manettes.

 

nintendo4

 

Bonne surprise de ce côté, les manettes sont agréables en mains quoiqu’un peu petites en mode deux joueurs.

 

La navigation

 

Nous avons pu essayer la navigation sur l’OS de la console, ce dernier est très sobre et ne révolutionne rien, il n’y a aucune prise de risque de la part de Nintendo de ce côté-là.

 

nintendo5

 

L’autonomie

 

Sur le jeu Zelda : Breath Of the wild, l’autonomie testée est d’environ 3h de jeu en continu. La console se recharge facilement via un port USB de type C (environs 3H de recharge pour passer de 0% à 100%).

 

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SUPINFO Grenoble ouvre ses portes ce samedi 11 mars 2017, de 10h à 17h, pour vous présenter son campus au 9 avenue Paul Verlaine 38100 Grenoble

Lycéens, bacheliers, ou étudiants de niveau Bac +1, 2, 3, attirés par les technologies de l’informatique et du numériques ?

Venez découvrir notre école et échanger avec ses étudiants !

Au programme :

– Rencontre avec nos étudiants

– Découverte de la vie du campus

– Conférence du Campus Manager sur notre Cursus

– Réponses à vos questions

– Présentation des projets étudiants, pôles (BDE, SUPINFO Information System) et laboratoires

– Découvrez l’opportunité du « PASSPORT FOR SUCCESS »

 

De plus, le campus vous accueille pour les révisions marathon! Au programme: coaching gratuit par nos étudiants ingénieurs jusqu’aux épreuves du baccalauréat.

 

Comment se déroule la journée « Révisions Marathon »?

10h – Accueil – Petit déjeuner

10h15 – Début des révisions

12h30 – Pause

14h – Teste ta culture geek et remporte un des lots à gagner

17h45 – Planifie ton calendrier de révisions avec ton coach jusqu’aux épreuves du bac

 

Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant ici.

Au plaisir de vous rencontrer sur le Campus !

Continuer à lire Journée Portes Ouvertes et Révisions Marathon – Samedi 11 mars

 

Définition :

Cloud Computing est un ensemble de services informatiques (stockage, réseaux, base de données …), exploitable sur internet, les sociétés qui propose ces services sont appelés fournisseurs de services.

Différents types de cloud :

Il existe trois types de cloud public, privé et hybride représente, en Cloud Computing, différentes structures de clouds adaptées à des besoins bien précis.

• Cloud public :
Le Cloud public est une structure souple et ouverte, gérée par un fournisseur tiers. Plusieurs utilisateurs (individuels ou entreprises) peuvent y accéder via Internet. Avec le Cloud public, de multiples entités se partagent les mêmes ressources informatiques (mises à disposition par le fournisseur).

• Cloud privé :
Le Cloud privé est exploité par une seule entreprise et déployé en son sein. Si le Cloud est hébergé par un prestataire, il ne sera accessible que via des réseaux sécurisés (VPN) aux utilisateurs qui y auront accès. Le Cloud privé convient jusque-là aux grandes entreprises ou à celles dont les besoins en matière de criticité et sécurité des données sont importants. Des clouds privés virtuels peuvent être hébergés sur le Cloud public ce qui permet d’allier sécurité renforcée (par exemple par une connexion directe MPLS) et élasticité naturelle.

• Cloud hybride :
Le Cloud hybride est une structure mixte qui permet de combiner les ressources internes du Cloud privé à celles externes du Cloud public. Une entreprise qui utilise un Cloud hybride peut par exemple avoir recours au Cloud public ponctuellement, lors de pics d’activité et le reste du temps se contenter des ressources à disposition en interne. C’est ce que l’on appelle l’hybridation.
Fig1 : cloud privé, public et hybride

Différents modèles de service du Cloud computing :

• IaaS (infrastructure as a service) :
Le modèle de cloud le plus connu est le cloud d’infrastructure ou IaaS. C’est un modèle où
l’entreprise dispose sur abonnement payant d’une infrastructure informatique (serveurs,
stockage, réseau) qui se trouve physiquement chez le fournisseur.
Auparavant, l’entreprise cliente louait un serveur physique aux caractéristiques bien
déterminées, elle peut maintenant louer un serveur dont les ressources peuvent évoluer en
fonction de ses besoins de façon dynamique. Dans l’IaaS, seule l’infrastructure matérielle
(hardware) est dématérialisée. Comme par exemple l’archivage informatique pour des
raisons de sauvegarde qui est fait par les entreprises qui souhaitent ne pas avoir qu’en
interne les données.

• PaaS (platform as a service) :
Ce modèle de Cloud Computing permet de mettre à disposition des entreprises ou des
particuliers un environnement d’exécution rapidement disponible, en leur laissant la maîtrise
des applications qu’elles peuvent installer, configurer et utiliser elles-mêmes. Il permet
d’externaliser l’infrastructure matérielle, mais également des applications middleware (base
donné, langage programmation).
Ces plates-formes sont donc directement utilisables par des éditeurs qui proposeront leurs
logiciels en mode Cloud. Il permet donc d’héberger des applications qui ne sont pas adaptées
au modèle du SaaS. Les offres de PAAS incluent généralement les notions de temps de
processeur, d’espace de stockage utilisée et de bande passante consommée. L’entreprise
utilisatrice paiera ensuite en fonction de ce qu’elle a consommé.

• SaaS (software as a service) :
Enfin, la version la plus aboutie du Cloud Computing est le mode SAAS pour Software As A
service. Ici, l’entreprise utilisatrice est complètement détachée des problématiques
matérielles et logiciels. Le SAAS est en effet la proposition de progiciels en mode service sans
opérations pour l’entreprise qui les utilise. Le SAAS propose donc des applications mises à la
disposition des utilisateurs finaux. Vous aurez seulement besoin que d’une connexion
internet et d’un navigateur et les applications sont alors accessibles via un ordinateur mais
aussi un smartphone ou une tablette. Des exemples connus de logiciels vendus en Saas sont
Google Apps, Office Web Apps ou Microsoft Live.

Conclusion :

Le Cloud Computing apporte une innovation majeure pour les entreprises et le grand public.
En déportant leurs plateformes informatiques.
Elles arrivent mieux à gérer et à minimiser les coûts de leur système d’information.
Pour le grand public les possibilités sont nombreuses. Celles qui sont les plus utilisées sont
les applications permettant de stocker, échanger des informations avec d’autres utilisateurs.

Ali (Etudiant en Master 2)

Continuer à lire Présentation du « Cloud Computing » par Ali

Techologies: la sécurité en montagne

Publié le 18 février 2017 dans Actualités

Le campus de SUPINFO Grenoble se situe au cœur des alpes, ces dernières sont propices à de nombreux sports de montagne comme le ski, l’escalade etc. Ils peuvent présenter des risques lorsqu’ils sont pratiqués.

 

grenoble

 

Grenoble est par chance aussi au cœur du plus grand pôle technologique de la région ! Effectivement beaucoup d’entreprise du numérique travaillent pour mettre la technologie au service de la sécurité en montagne, voici quelques exemples :

 

Le gilet airbag POC Spine VPD 2.0

 

pdc

 

Fabriqué par une société haut-savoyarde (située à 1 H 30 de Grenoble), cet airbag est le dernier né en terme de sécurité. Il est capable de détecter une perte d’équilibre du skieur et de déployer son airbag en 100 millisecondes seulement. Cette prouesse est permise grâce à un algorithme et plusieurs capteurs intégrés sur le gilet permettant ainsi de réaliser 1000 analyses de mouvement par seconde et ainsi de distinguer une chute réellement dangereuse d’une chute banale.

Lorsqu’une chute dangereuse est détectée, l’airbag se déclenche afin de protéger la nuque et le coup du skieur.

 

Arva (ou DVA)

 

L’Arva est devenu au fil des ans l’outil indispensable concernant la sécurité des alpinistes. Ce dispositif fonctionne en tant qu’émetteur et récepteur et permet de retrouver des personnes pouvant êtres enfouies sous une avalanche (si ces dernières sont elles même équipées).  Le fonctionnement est simple: l’un des deux appareils transmet des informations sur sa position sur une fréquence ayant été normée à 457 kHz. L’autre appareil reçoit ces informations (portée de 80m environ) permettant ainsi de détecter une position potentielle de l’émetteur.

 

recco

 

Les réflecteurs recco

 

Le réflecteur recco permet lui aussi de détecter des éventuelles victimes d’avalanches. Son utilisation est simple, les services de secours des stations de ski sont équipés de détecteurs recco, les alpinistes, skieurs ou autres, eux sont équipés de réflecteurs recco.

Le détecteur recco envoie un signal que le réflecteur va renvoyer mettant ainsi sa position en valeur.

 

Toutes ces technologies sont réalisées par des ingénieurs du numérique, le campus de SUPINFO Grenoble se situe au cœur de cet environnement propice à la réussite et l’épanouissement professionnel de ses étudiants.

 

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I. Definition

 
Créé par les géants du web, le Big Data se présente comme une solution dessinée pour permettre à tout le monde d’accéder en temps réel à des bases de données géantes. La notion de big data est un concept s’étant popularisé dès 2012 pour traduire le fait que les entreprises sont confrontées à des volumes de données (data) à traiter de plus en plus considérables et présentant de forts enjeux commerciaux et marketing. Le concept de big data n’est pas propre au commerce ou au marketing, mais le développement du commerce électronique et du marketing digital ont joué un rôle important dans la mise en évidence de la problématique du big data. Ce sont en effet des secteurs qui par nature génèrent d’énormes volumes de données à traiter.

 

II. Exemples concrêts de l’applications du Big Data

 

1. Prédiction des conflits mondiaux

L’outil GDELT (Global Database of Events, Languages and Tones), développé par l’université de Georgetown et accessible de manière open source, compile toutes les actualités (communiqués de presse, articles, discours…) parues depuis 1979. Il applique ensuite des techniques d’analyse sémantique et des algorithmes auto-apprenants pour faciliter la compréhension des événements récents et des principes de cause à effet pour arriver à prédire les conflits mondiaux.

2. Gestion des catastrophes naturelles

En utilisant des outils de tracking, d’analyse sémantique et de visualisation en temps réel, l’Organisation Mondiale de la Migration a pu assister les forces locales en dégageant les urgences sanitaires, la localisation des ressources clés et en optimisant l’allocation des ressources sur le terrain lors du typhon qui a frappé les Philippines en 2013

3. Éradication des épidemies

Des scientifiques de l’université de Bringhma Youns essaient de simuler la localisation des mouches tsé-tsé dans le but d’aider à contrôler la propagation d’épidémises. De la même manière, la police de Chicago utilise le Big Data et la visualisation de données pour contrôler les populations de rats dans la ville.

4. Domaine de la santé (recherche contre le cancer)

Project Data Sphere met à disposition de tous des données de tests cliniques passés pour permettre à chacun de conduire ses propres analyses, et, dans l’esprit du Crowd-Innovation, d’améliorer les méthodes ou de découvrir des corrélations encore inconnues.

 

III. Les technologies de big data

 

1. Des bases de données NoSQL (comme MongoDB, Cassandra ou Redis)

Qui implémentent des systèmes de stockage considérés comme plus performants que le traditionnel SQL pour l’analyse de données en masse (orienté clé/valeur, document, colonne ou graphe).

2. Des infrastructures de serveurs

Pour distribuer les traitements sur des dizaines, centaines, voire milliers de noeuds. C’est ce qu’on appelle le traitement massivement parallèle. Le framework Hadoop est sans doute le plus connu d’entre eux. Il combine le système de fichiers distribué HDFS, la base NoSQL HBase et l’algorithme MapReduce. D’autres technologies visant à tendre vers des traitements plus « temps réel » ont émergé dans la foulée (c’est le cas d’Apache Spark)

3. Le stockage des données en mémoire (Memtables)

Permet d’accélérer les temps de traitement des requêtes.

 

IV. Architecture d’un système de big data avec le framework Map-Reduce

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Sources : http://www.memoireonline.com/05/14/8890/Big-data-rapport-de-stage.html

Ali (Etudiant en Master 2)

Continuer à lire Présentation du « Big Data » par Ali (Master 2)

Grenoble: la Silicon Valley française

Publié le 10 février 2017 dans Actualités

 

Grenoble, cette ville est depuis de longues années considérée comme l’un des plus grands pôles technologiques de France.  Après son titre de 5ème ville la plus innovante du monde selon le magasine Forbes (juste derrière des villes comme San Diego ou San Francisco), certains s’amusent à l’appeler « la Silicon Valley à la française ».

 

Mais revenons au point de départ, en 1971, avec la création d’Innovallée. Ce nom est entré dans le langage courant des Grenoblois et Isérois en général, c’est l’un des plus grands technopôles de France.

 

innovalle

 

Ce projet avait pour ambition en 1971 de rapprocher l’industrie technologique et la recherche. Et quelle réussite !  Voici les chiffres actuels :

  • 380 Entreprises
  • 12 000 Emplois
  • 2 milliards d’euros de chiffre d’affaire en 2014

 

L’attractivité de la région grenobloise a incité de grands groupes à venir s’installer. Parmis eux nous retrouvons, ST microelectronics, Orange, Schneider, Capgemini, pour n’en citer qu’une partie. Ces implantations ont dynamisé le bassin grenoblois avec une augmentation des emplois liés aux systèmes d’informations.

 

C’est dans ce contexte que le campus de SUPINFO Grenoble se trouve, c’est-à-dire dans un environnement particulièrement favorable à la réussite scolaire et professionnelle de ses étudiants.

Les opportunités sont multiples dans cette ville où innovation technologique rime avec réussite.

 

Les étudiants de l’école SUPINFO Grenoble ont rapidement profité de cet emplacement avantageux, effectivement, en trois années de scolarisation pas loin d’une centaine d’étudiants ont pu signer un contrat d’alternance de type contrat de professionnalisation.

Le campus souhaite garder cette proximité avec les entreprises notamment via des « journées entreprises » organisées au sein dans les locaux du campus.

 

Durant ces journées les étudiants peuvent rencontrer les professionnels du numérique afin de potentiellement de signer de futur contrat / stages.

 

La French Tech à Grenoble a encore de très beaux jours devant elle.

 

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Bonjour à tous

Une équipe étudiante sera présente dans un établissement de la région :

Jeudi 16 Février :

Martin Luther King

de 9h à 12h

A cette occasion, nos étudiants seront à votre disposition afin de répondre à vos questions et de vous présenter au mieux le cursus diplômant SUPINFO ainsi que son fonctionnement.

Continuer à lire Forum d’orientation au complexe MARTIN LUTHER KING le 16/02/2017

Bonjour à tous

Cette semaine, une équipe étudiante sera présente dans un établissement de la région :

Mercredi 08 Février :

Vaucanson

de 8h à 12h

INTERVENANTS

-      Mickael PRA, étudiant en 1ère année (A.Sc.1)

-      Solène PATRUNO, étudiante en 2ème année (A.Sc.2)

A cette occasion, nos étudiants seront à votre disposition afin de répondre à vos questions et de vous présenter au mieux le cursus diplômant SUPINFO ainsi que son fonctionnement.

Continuer à lire Forum d’orientation au lycée VAUCANSON le 08/02/2017

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