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Blog du campus SUPINFO Grenoble

Définition

L’informatique décisionnelle (en anglais business intelligence ou BI1) est l’informatique à l’usage des décideurs, des stakeholders et des dirigeants d’entreprises. Elle désigne les moyens, les outils et les méthodes qui permettent de collecter, consolider, modéliser et restituer les données, matérielles ou immatérielles, d’une entreprise en vue d’offrir une aide à la décision et de permettre à un décideur d’avoir une vue d’ensemble de l’activité traitée L’informatique décisionnelle s’insère dans l’architecture plus large d’un système d’information mais n’est pas un concept concurrent du management du système d’information. Au même titre que le management relève de la sociologie et de l’économie, la gestion par l’informatique est constitutive de deux domaines radicalement différents que sont le management et l’informatique. Afin d’enrichir le concept avec ces deux modes de pensées, il est possible d’envisager un versant orienté ingénierie de l’informatique portant le nom d’informatique décisionnelle, et un autre versant servant plus particulièrement les approches de gestion appelé management du système d’information. Les Etapes de l’informatique decisionnelle(BI) : différentes phases :

La phase d’alimentation : Cette phase va faire intervenir des processus ETL qui se chargeront de récupérer toutes les données nécessaires depuis les différentes sources de stockage.

La phase de modélisation : Cette phase est le moment où les données sont stockées sous une forme adaptée pour les analyses que nous souhaitons effectuer. Elle contient notamment le datawarehouse chargé de centraliser les données. Elle fait aussi intervenir les notions de cubes et de datamarts nécéssaire pour coller au plus près des attentes métiers.

La phase de restitution : C’est dans cette phase que les différents outils de restitution vont intervenir. Nous trouverons des outils de reporting, des portails d’accès à des tableaux de bord, des outils de navigation dans des cubes, ou des outils de statistiques.

La phase d’analyse : C’est dans cette phase que les utilisateurs finaux interviennent et analysent les informations qui leurs sont fournies. Elle peut aussi faire intervenir des spécialistes en analyse pour utiliser des outils de statistique et ressortir des prévisions ou des estimations futures (datamining).

 

Les processus ETL

▪ Les processus ETL (Extraction, Transformation et Chargement) sont en charge de récupérer les données depuis l’ensemble des sources opérationnelles existantes et de les charger vers le système décisionnel : ▪ Extraction de données des bases de données opérationnelles (ERP, SGBDR, fichiers en dur, etc.) ▪ Transformation de ces données pour nettoyer, conformer, standardiser, documenter, corriger et de dupliquer. ▪ Chargement des données dans les systèmes décisionnels : Datawarehouse, Datamarts, ou Cube. Pourquoi est-il intéressant d’utiliser un outil ETL ? ▪ Les données à traiter pour les systèmes décisionnels sont généralement très volumineuses, les ETL sont adaptés à cette volumétrie en croissance exponentielle. ▪ D’autres part, les ETL proposent un grand nombre de composant permettant de se connecter facilement à tout type de source. Ils implémentent aussi des outils qui offrent des services annexes comme par exemple un envoi d’alertes pour prévenir les administrateurs en cas de problèmes.

▪ La représentation graphique des scripts offre une prise en main facile et rapide. Ces outils permettent de clarifier et standardiser les processus ce qui est un gain en matière d’évolution et de maintenance du système. Le Datawarehouse Le Datawarehouse est le point de stockage de toutes les données utilisées par le système pour analyser les informations. Il assure dans un premier temps une étanchéité entre le système opérationnel et le système décisionnel. Il n’y a donc pas de risque que les outils décisionnels affectent les performances du système déjà en place. Il suit 4 grands principes :

Orienté métiers : C’est à dire que sa structure est conçue en fonction des besoins utilisateurs. Il se base généralement sur une topologie en étoile et va privilégier les performances de réponse au détriment de la normalisation.

Non volatile : Un datawarehouse est dans son utilisation une base en lecture seule.

Intègre : Nécessaire pour obtenir des résultats fiables et cohérents.

Historisé : Toutes les informations sont datées et aucune n’est supprimés. Son unicité permet une centralisation et une uniformisation de l’information au sein de l’entreprise. Tous les services pourront se baser sur une information commune et sûre.

Les Datamarts

Les datamarts peuvent être considérer comme un sous ensemble du datawarehouse. De ce fait ils suivent les mêmes principes que celui-ci, leur différence se situe sur le fait qu’un datamart va répondre à un besoin métier plus spécifique que le datawarehouse.

 

Les Cubes

Les Cubes OLAP (ou hypercubes) permettent une représentation multidimensionnelle de l’information et le calcul de mesures agrégées. Chaque dimension a la possibilité d’être hiérarchisée en fonction des besoins de l’utilisateur. Une dimension temps pourra par exemple utiliser la hiérarchie : Année, Trimestre, Mois, Semaine. Il est ainsi possible d’accéder facilement et rapidement à l’information souhaiter en fonction de plusieurs dimensions. La navigation au sein d’un cube peut être faite soit en utilisant le langage MDX (Multidimensionnel Expressions), soit à travers des outils proposant des interfaces intuitives ne nécessitant pas de connaissance spécifique en informatique.

 

Le Reporting

Les outils de reporting permettent de restituer les données sous forme de rapport. Il existe deux grands domaines dans le reporting : le reporting ad hoc et le reporting de masse. ▪ Le reporting ad hoc offre la possibilité à l’utilisateur de créer lui-même le rapport qui l’intéresse avec les données qu’il souhaite. L’utilisateur aura accès à des vues métiers spécialement conçu en fonction de ses besoins qui lui permettront de choisir facilement l’information qu’il souhaite. Aucune connaissance en base de données n’est nécessaire, les vues font la passerelle entre les données stockés et les besoins de l’utilisateur. ▪ Le reporting de masse quant à lui va permettre de créer à l’avance des modèles de rapport qui seront susceptible d’être souvent demandé par les utilisateurs. Le reporting de masse permet de répondre rapidement à un besoin régulier de beaucoup d’utilisateurs.

 

Le Datamining

Les outils de datamining ouvrent de nouvelles perspectives sur l’utilisation de la masse d’information disponible dans le système opérationnel. Le datamining est l’utilisation d’outils statistiques ou d’algorithmes mathématiques sur les données afin de prédire, expliquer, ou de classer des informations. Les outils sont variés, on peut citer : la régression linéaire multiple, les arbres de décisions, les réseaux de neurones…

 

Architecture logicielle de l’informatique décisionnelle :

Fig1 : Architecture logicielle de BI

 

Conclusion :

En ayant lu cet article, vous pourrez avoir la vision nécessaire pour entrer dans cette discipline passionnante qu’est l’informatique décisionnelle. Mes prochains articles entreront dans le vif du sujet : méthodes de conception d’entrepôt de données, topologies d’ETL, création de cubes avec SQL Server 2005, etc. Entre temps je vous invite à parcourir ces livres pour un approfondissement de ce qui a été traité dans cet article.

 

Ali (Étudiant en Master 2)

Continuer à lire Présentation de l’informatique décisionnelle par Ali (Master 2)

I. Definition

Android est un système d’exploitation ouvert (Open Source) pour tablettes tactiles, terminaux mobiles et TV connectées. Il a été conçu en 2007, par la société Android, une start-up rachetée par Google. Ses principaux concurrents sont Apple avec iPhone OS, RIM avec Blackberry OS, Samsung avec Bada ou encore Microsoft et son Windows Phone os (ex Windows Mobile).

 

II. Histoire d’Android

Android est un système d’exploitation mobile3,4 basé sur le noyau Linux et développé actuellement par Google. Lancé en juin 2007 à la suite du rachat par Google en 2005 de la startup du même nom5, le système avait d’abord été conçu pour les smartphones et tablettes tactiles, puis s’est diversifié dans les objets connectés et ordinateurs comme les télévisions (Android TV), les voitures (Android Auto), les ordinateurs (Android-x86) et les smartwatch En 2015, Android est, face à iOS d’Apple, le système d’exploitation mobile le plus utilisé dans le monde avec plus de 80 % de parts de marché dans les smartphones

 

III. Logo Android

Le personnage nommé Bugdroid est le petit robot vert utilisé par Google pour présenter Android. Ce personnage est sous licence « creative commons by (3.0) » et peut donc être utilisé librement. Le site Engadget annonce que Bugdroid, le logo d’Android, serait en fait un personnage d’un jeu des années 1990 sur Atari.

 

IV. Architecture Android

1) Noyau Linux : C’est le coeur de l’architecture Android qui existe à la racine de l’architecture Android. Linux Kernel est responsable des pilotes de périphériques, de la gestion de l’alimentation, de la gestion de la mémoire, de la gestion des périphériques et de l’accès aux ressources.

2) Bibliothèques native : En haut du noyau linux, ce sont des bibliothèques natives telles que WebKit, OpenGL, FreeType, SQLite, Media, C runtime library (libc), etc. La bibliothèque WebKit est responsable du support du navigateur, SQLite est pour la base de données, FreeType Pour le support de polices, les médias pour la lecture et l’enregistrement de formats audio et vidéo.

3) Android Runtime : Dans l’exécution d’Android, il existe des bibliothèques de base et DVM (Dalvik Virtual Machine) qui est responsable d’exécuter l’application Android. DVM est comme JVM, mais il est optimisé pour les appareils mobiles. Il consomme moins de mémoire et offre des performances rapides.

4) Android Framework : Au sommet des bibliothèques natives et de l’exécution d’Android, il existe un cadre Android. Le cadre Android comprend les API Android telles que l’interface utilisateur (interface utilisateur), la téléphonie, les ressources, les emplacements, les fournisseurs de contenu (données) et les gestionnaires de paquetages. Il fournit beaucoup de classes et d’interfaces pour le développement d’applications Android.

5) Applications : Sur le dessus du cadre Android, il existe des applications. Toutes les applications telles que la maison, les contacts, les paramètres, les jeux, les navigateurs utilisent la structure Android qui utilise les runtime and libraries android. L’exécution d’Android et les bibliothèques natives utilisent linux kernal.

 

Ali (Étudiant en Master 2)

Continuer à lire Présentation d’Android par Ali (Master 2)

L’emploi du temps à SUPINFO permet aux étudiants de première année (Asc.1) et de deuxième année (Asc.2) d’avoir un jour sans cours par semaine : le mercredi. Nous pouvons décider d’utiliser ce temps pour faire un stage à temps partiel, réaliser les projets ou faire tout autre chose.
C’est dans ce contexte que j’ai pris la décision de m’impliquer dans une association sur le thème du numérique dans l’agglomération Grenobloise.

 

L’association dans laquelle je m’implique régulièrement se situe à Eybens (38320) et se nomme « Les Savoirs Numériques Pour Tous » (www.lessavoirsnumeriques.com). L’équipe associative et moi-même proposons plusieurs thèmes d’activité mais le plus important reste l’éveil numérique des plus jeunes. Chaque vacances scolaire nous proposons des matinées pendant lesquels nous initions des enfants et/ou adolescent à la programmation grâce au logiciel « Scratch » par le biais de différent thème : reproduire un casse brique ou bien flappy bird, ou encore créer une carte de noël interactive. Grâce à cette association j’ai pu participer à ces ateliers en tant que « professeur ». C’est cette expérience qui m’as donné envie de donner des cours de façon générale et qui m’as appris à être plus patiente.

 

Aujourd’hui en deuxième année à SUPINFO Grenoble je continue à m’impliquer au maximum auprès de cette association, et je donne désormais cours au sein même de mon école.

Continuer à lire L’implication de Solène (A.Sc.2) au sein de l’association « Les Savoirs Numériques Pour Tous »

 

Première prise en main de la console Nintendo Switch par les élèves de SUPINFO Grenoble (mode portable)

 

C’est le 3 mars dernier que sortait la Nintendo Switch, un événement majeur pour tous les joueurs. Les élèves de SUPINFO Grenoble ont pu mettre la main dessus dès le premier jour.

 

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Finition de la Console

 

La Switch est un beau produit c’est une certitude, mais est-elle solide ? Le fait de pouvoir retirer les « joy-cons » (petites manettes latérales) à volonté peut faire hésiter sur la solidité matérielle de la bête.

 

Et c’est une très bonne surprise concernant ce point: la console paraît solide, à l’instar d’une PS Vita qui semblait un tant soit peu fragile. La switch, de par ses finitions quasi parfaites, rappelle à la Première Game-boy en terme de solidité.

 

L’écran de la Switch est en plastique, attention aux rayures ! À l’instar d’un écran en verre il se rayera plus facilement, un protège écran est donc conseillé.

 

Le dock

 

Comme vous avez pu le constater, la fonctionnalité mise en avant sur cette console est le côté « couteau suisse » de cette dernière, le fait de pouvoir passer d’un mode console de salon à un mode portable en quelques secondes seulement.

Tout ceci est possible grâce au dock.

 

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Ce dernier à un côté légèrement « cheap », il est très léger et entièrement en plastique. Il comporte des prises hdmi et une prise USB de type C. Cette dernière permet de placer la console dans le dock afin de la recharger. Le dock transpose l’image de la switch sur la tv via la prise hdmi.

 

Le son

 

Pour ceux qui souhaitent jouer sans casque la switch fait le travail, mais certaines personnes pourraient trouver le volume un peu faible. On se retrouve assez rapidement à jouer avec le volume au maximum. La console comporte une prise jack afin de pouvoir brancher tout type de casque audio mais attention pour l’instant il n’est tout simplement pas possible de connecter un appareil audio (enceinte, casque…) en Bluetooth sur la console. Une petite déception sur ce point, nous espérons une mise à jour.

 

Les manettes ou « joy- con »

 

Les stars du package de cette nouvelle console sont sans aucun-doute les manettes, les « joy-cons ». Ces dernières permettent de passer du mode « portable » au mode « salon » en transformant les joy-cons en une seule manette. Ces nouvelles manettes intègrent un nouveau système de vibration que nous n’avons pour l’instant pas vraiment pu tester de par le manque de jeux exploitant cette fonctionnalité.

 

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Ces deux manettes peuvent donc se brancher latéralement sur l’écran de la console puis être aussi décrochées et se transformer en deux manettes.

 

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Bonne surprise de ce côté, les manettes sont agréables en mains quoiqu’un peu petites en mode deux joueurs.

 

La navigation

 

Nous avons pu essayer la navigation sur l’OS de la console, ce dernier est très sobre et ne révolutionne rien, il n’y a aucune prise de risque de la part de Nintendo de ce côté-là.

 

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L’autonomie

 

Sur le jeu Zelda : Breath Of the wild, l’autonomie testée est d’environ 3h de jeu en continu. La console se recharge facilement via un port USB de type C (environs 3H de recharge pour passer de 0% à 100%).

 

Continuer à lire Prise en main de la Nintendo Switch par SUPINFO Grenoble

 

Définition :

Cloud Computing est un ensemble de services informatiques (stockage, réseaux, base de données …), exploitable sur internet, les sociétés qui propose ces services sont appelés fournisseurs de services.

Différents types de cloud :

Il existe trois types de cloud public, privé et hybride représente, en Cloud Computing, différentes structures de clouds adaptées à des besoins bien précis.

• Cloud public :
Le Cloud public est une structure souple et ouverte, gérée par un fournisseur tiers. Plusieurs utilisateurs (individuels ou entreprises) peuvent y accéder via Internet. Avec le Cloud public, de multiples entités se partagent les mêmes ressources informatiques (mises à disposition par le fournisseur).

• Cloud privé :
Le Cloud privé est exploité par une seule entreprise et déployé en son sein. Si le Cloud est hébergé par un prestataire, il ne sera accessible que via des réseaux sécurisés (VPN) aux utilisateurs qui y auront accès. Le Cloud privé convient jusque-là aux grandes entreprises ou à celles dont les besoins en matière de criticité et sécurité des données sont importants. Des clouds privés virtuels peuvent être hébergés sur le Cloud public ce qui permet d’allier sécurité renforcée (par exemple par une connexion directe MPLS) et élasticité naturelle.

• Cloud hybride :
Le Cloud hybride est une structure mixte qui permet de combiner les ressources internes du Cloud privé à celles externes du Cloud public. Une entreprise qui utilise un Cloud hybride peut par exemple avoir recours au Cloud public ponctuellement, lors de pics d’activité et le reste du temps se contenter des ressources à disposition en interne. C’est ce que l’on appelle l’hybridation.
Fig1 : cloud privé, public et hybride

Différents modèles de service du Cloud computing :

• IaaS (infrastructure as a service) :
Le modèle de cloud le plus connu est le cloud d’infrastructure ou IaaS. C’est un modèle où
l’entreprise dispose sur abonnement payant d’une infrastructure informatique (serveurs,
stockage, réseau) qui se trouve physiquement chez le fournisseur.
Auparavant, l’entreprise cliente louait un serveur physique aux caractéristiques bien
déterminées, elle peut maintenant louer un serveur dont les ressources peuvent évoluer en
fonction de ses besoins de façon dynamique. Dans l’IaaS, seule l’infrastructure matérielle
(hardware) est dématérialisée. Comme par exemple l’archivage informatique pour des
raisons de sauvegarde qui est fait par les entreprises qui souhaitent ne pas avoir qu’en
interne les données.

• PaaS (platform as a service) :
Ce modèle de Cloud Computing permet de mettre à disposition des entreprises ou des
particuliers un environnement d’exécution rapidement disponible, en leur laissant la maîtrise
des applications qu’elles peuvent installer, configurer et utiliser elles-mêmes. Il permet
d’externaliser l’infrastructure matérielle, mais également des applications middleware (base
donné, langage programmation).
Ces plates-formes sont donc directement utilisables par des éditeurs qui proposeront leurs
logiciels en mode Cloud. Il permet donc d’héberger des applications qui ne sont pas adaptées
au modèle du SaaS. Les offres de PAAS incluent généralement les notions de temps de
processeur, d’espace de stockage utilisée et de bande passante consommée. L’entreprise
utilisatrice paiera ensuite en fonction de ce qu’elle a consommé.

• SaaS (software as a service) :
Enfin, la version la plus aboutie du Cloud Computing est le mode SAAS pour Software As A
service. Ici, l’entreprise utilisatrice est complètement détachée des problématiques
matérielles et logiciels. Le SAAS est en effet la proposition de progiciels en mode service sans
opérations pour l’entreprise qui les utilise. Le SAAS propose donc des applications mises à la
disposition des utilisateurs finaux. Vous aurez seulement besoin que d’une connexion
internet et d’un navigateur et les applications sont alors accessibles via un ordinateur mais
aussi un smartphone ou une tablette. Des exemples connus de logiciels vendus en Saas sont
Google Apps, Office Web Apps ou Microsoft Live.

Conclusion :

Le Cloud Computing apporte une innovation majeure pour les entreprises et le grand public.
En déportant leurs plateformes informatiques.
Elles arrivent mieux à gérer et à minimiser les coûts de leur système d’information.
Pour le grand public les possibilités sont nombreuses. Celles qui sont les plus utilisées sont
les applications permettant de stocker, échanger des informations avec d’autres utilisateurs.

Ali (Etudiant en Master 2)

Continuer à lire Présentation du « Cloud Computing » par Ali

 

I. Definition

 
Créé par les géants du web, le Big Data se présente comme une solution dessinée pour permettre à tout le monde d’accéder en temps réel à des bases de données géantes. La notion de big data est un concept s’étant popularisé dès 2012 pour traduire le fait que les entreprises sont confrontées à des volumes de données (data) à traiter de plus en plus considérables et présentant de forts enjeux commerciaux et marketing. Le concept de big data n’est pas propre au commerce ou au marketing, mais le développement du commerce électronique et du marketing digital ont joué un rôle important dans la mise en évidence de la problématique du big data. Ce sont en effet des secteurs qui par nature génèrent d’énormes volumes de données à traiter.

 

II. Exemples concrêts de l’applications du Big Data

 

1. Prédiction des conflits mondiaux

L’outil GDELT (Global Database of Events, Languages and Tones), développé par l’université de Georgetown et accessible de manière open source, compile toutes les actualités (communiqués de presse, articles, discours…) parues depuis 1979. Il applique ensuite des techniques d’analyse sémantique et des algorithmes auto-apprenants pour faciliter la compréhension des événements récents et des principes de cause à effet pour arriver à prédire les conflits mondiaux.

2. Gestion des catastrophes naturelles

En utilisant des outils de tracking, d’analyse sémantique et de visualisation en temps réel, l’Organisation Mondiale de la Migration a pu assister les forces locales en dégageant les urgences sanitaires, la localisation des ressources clés et en optimisant l’allocation des ressources sur le terrain lors du typhon qui a frappé les Philippines en 2013

3. Éradication des épidemies

Des scientifiques de l’université de Bringhma Youns essaient de simuler la localisation des mouches tsé-tsé dans le but d’aider à contrôler la propagation d’épidémises. De la même manière, la police de Chicago utilise le Big Data et la visualisation de données pour contrôler les populations de rats dans la ville.

4. Domaine de la santé (recherche contre le cancer)

Project Data Sphere met à disposition de tous des données de tests cliniques passés pour permettre à chacun de conduire ses propres analyses, et, dans l’esprit du Crowd-Innovation, d’améliorer les méthodes ou de découvrir des corrélations encore inconnues.

 

III. Les technologies de big data

 

1. Des bases de données NoSQL (comme MongoDB, Cassandra ou Redis)

Qui implémentent des systèmes de stockage considérés comme plus performants que le traditionnel SQL pour l’analyse de données en masse (orienté clé/valeur, document, colonne ou graphe).

2. Des infrastructures de serveurs

Pour distribuer les traitements sur des dizaines, centaines, voire milliers de noeuds. C’est ce qu’on appelle le traitement massivement parallèle. Le framework Hadoop est sans doute le plus connu d’entre eux. Il combine le système de fichiers distribué HDFS, la base NoSQL HBase et l’algorithme MapReduce. D’autres technologies visant à tendre vers des traitements plus « temps réel » ont émergé dans la foulée (c’est le cas d’Apache Spark)

3. Le stockage des données en mémoire (Memtables)

Permet d’accélérer les temps de traitement des requêtes.

 

IV. Architecture d’un système de big data avec le framework Map-Reduce

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Sources : http://www.memoireonline.com/05/14/8890/Big-data-rapport-de-stage.html

Ali (Etudiant en Master 2)

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Témoignage étudiant : Tom (Master 1)

Publié le 24 février 2016 dans Témoignages


Je m’appelle Tom et je suis actuellement en M.Sc.1 à SUPINFO sur le campus de Grenoble.  J’ai intégré SUPINFO en Asc.1 en 2011 après un bac scientifique (S – SVT) et je compte donc terminer mon cursus par l’obtention du Master of Science en 2017.

Dans ce billet je vais vous donner ma vision de SUPINFO à travers mon expérience et mes attentes en espérant vous donner une idée plus précise de l’école et voir si le cursus peut correspondre à vos attentes.

Pourquoi SUPINFO Grenoble ?

Après avoir obtenu mon bac avec mention assez bien suite à une année satisfaisante, mais pas non plus exceptionnelle trois options réalistes s’offraient à moi afin de poursuivre mes études dans l’informatique : poursuivre en DUT, à la fac ou intégrer une école privée. J’ai choisi la troisième option avec SUPINFO, pour les raisons suivantes :

  • Des études moins générales : Après mon cursus public, je souhaitais avant tout pouvoir me concentrer sur des matières qui m’intéressaient depuis toujours. Plus de physique, plus de SVT, mais seulement des connaissances ayants une réelle utilité sur ma future vie professionnelle : les mathématiques par exemple avec la cryptographie ou les probabilités.
  • Une évaluation continue : Un des points qui m’a aussi attiré dans le cursus de SUPINFO est le système d’évaluation en place. Pas de partielles avant lesquelles il faut réviser toutes les matières pour « jouer » son année sur une période de temps très court : toutes les matières sont évaluées au fur et à mesure, quand les cours sont encore frais, et on ne croule pas sous d’énormes révisions. La cadence est généralement de 2/3 semaines de cours suivi d’une semaine avec quelques examens. On passe alors deux examens par matière.
  • Un campus à taille humaine : SUPINFO Grenoble c’est aussi un campus d’une centaine d’étudiants, avec une classe par année d’étude. Ce point a aussi beaucoup influencé mon choix d’orientation, je ne souhaitais pas de cours « en amphi » qui me donneraient l’impression d’être noyé dans la foule. Au contraire dans le campus tout le monde se connait et l’ambiance est plus conviviale et communautaire.
  • Une proximité avec la direction : Un des points que j’apprécie le plus sur le campus est la proximité entre la direction et les élèves. Le tutoiement est de mise et cela facilite énormément l’intégration et l’envie de s’investir dans le campus.
  • Une formation avec un aspect professionnel : Enfin, le dernier point qui m’a aidé à prendre ma décision et qui me semble aujourd’hui être le plus important est le fait que la formation possède vraiment un axe professionnel très développé. Les deux stages à effectuer chaque année garantissent une arrivée sur la vie professionnelle avec une expérience déjà présente et un réseau déjà développé. Une bonne partie des élèves de dernière année savent déjà où ils travailleront l’année prochaine.
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J’ai 23 ans, 23 ans que j’entends les femmes dire que la société ne leur laisse pas la chance d’être l’égal de l’homme alors qu’elles jonglent avec habileté entre une vie de famille et une vie professionnelle. 23 ans que j’entends des hommes dire qu’une femme ne peut pas être l’égale de l’homme de par sa vocation à être mère, ses capacités physiques plus limitées, etc.

Un peu cliché non ? Eh bien oui, c’est bien là tout le problème, nous sommes bien en présence de sexisme dans notre société.

Il est l’heure de faire un petit détour par notre dictionnaire pour les incultes, le sexisme est un ensemble de comportements (attitudes, opinions, exclusion, etc.) qui considèrent et légitiment le pouvoir des hommes sur les femmes, le féminin inférieur au masculin dominant et représentant la norme sociale qui prévaut.

Combien de fois avez-vous entendu des choses du genre « ne porte pas ce carton rempli de livres c’est trop lourd pour toi, rends-toi plutôt utile et descends les coussins du canapé tiens ! Ou vas me faire un sandwich ! Ou vas trier tes vêtements comme ça on aura peut-être pas besoin de louer un deuxième camion ! » Déclinable à l’infini. Notre société est stéréotypée, fini me direz-vous les « l’homme au boulot, la femme aux fourneaux », malheureusement l’évolution de l’espèce humaine a ses limites, où sont les femmes camionneurs, plombiers, garagistes ? Et les hommes sages-femmes, puéricultrices, femmes au foyer ou encore secrétaires qui vous apportent le café en petite jupe moulante à talon?

Vous vous demandez sûrement où je veux en venir : existe-t-il encore des métiers et des postes qui sont plus accessibles à certaines catégories de personnes ? Quelles sont les difficultés rencontrées par ceux qui veulent tenter l’expérience ?

Les métiers de l’informatique ont-ils un sexe ?

Je me pose toutes ses questions car moi aussi je fais partie de cette catégorie de personnes qui ne suit pas le chemin que la société a tracé pour elle. J’ai 23 ans et je suis une jeune femme terminant son BAC +5 en tant qu’expert informatique et aspirant à un poste de développeur de logiciel et – si la société le veut – devenir un jour chef de projet ou Directeur des Systèmes d’Information.

Je vous entends déjà me dire : « Mais tu es encore jeune, tu as tout ton temps, la vie ne fait que commencer » – stéréotype – C’est vrai, mais à 23 ans j’en suis à cette étape de ma vie où je fini les études et où je dois rentrer dans la vie active et tout d’un coup toutes ces questions « Qu’est ce qui m’attends ? Dans quoi je me suis embarquée ?  Qu’est-ce que je vais faire de ma vie ? Mais qu’est-ce que je fous la ? Mais au faite l’ANPE c’est par où ? » affluent, et pour pouvoir être prête à construire mon avenir je vais devoir y répondre.

C’est un fait, il y a plus d’hommes que de femmes en Informatique, quand la part des femmes cadres et professions intermédiaires tous secteurs confondus, a sensiblement augmenté ces dernières années, les chiffres du baromètre social du « Syntec Informatique » de 2006 montrent qu’elles ne représentaient que 27% des salariés du secteur informatique, soit 300 000 personnes.  En 2009, 117 400 femmes recensées au poste d’ingénieur soit une baisse de 1,14% par rapport à l’année précédente, et si on se recentre sur l’informatique elles ne représentent plus que 11% des ingénieurs.

Pourquoi le secteur informatique pourtant en pleine expansion, avec le plus d’offres d’emploi, est-il très majoritairement composé d’hommes surtout aux postes haut placés ? Quelle est la place de la femme dans ce milieu?

Des incompréhensions historiques

C’est à n’y plus rien comprendre ! Car les femmes ont été importantes dans les débuts de l’informatique, au 19ième siècle Ada Lovelace, fille de Lord Byron, a écrit le premier programme pour une machine, puis la bien connue Grace Hopper conceptrice du premier compilateur après la seconde Guerre mondiale. Mais c’était une époque où les hommes étaient plus intéressés par d’autres secteurs. Le Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France (CNISF) estimait que 20% des femmes ingénieurs travaillaient dans le domaine informatique en 1983 contre environ 17% aujourd’hui, un sacré recul.

Un problème qui commence dès la scolarité

Tout commence donc avec les stéréotypes comme je l’ai dit précédemment, ils ont la vie dure notamment sur le secteur informatique, vous souvenez vous du programmeur asocial, un peu fort avec des boutons, des lunettes,  une hygiène douteuse travaillant 24h/24 le nez collé à son écran d’ordinateur dans une pièce sans fenêtre à coder des 1 et des 0 ?

Comment donner envie aux nouvelles générations devant de telles perspectives. C’est le premier problème causant la dé-féminisation du milieu, le manque d’effectif féminin dans les écoles d’informatique, seulement 10% de représentantes contre 30 à 40% 10 ans plus tôt (respectivement 25% à 15% pour les autres filières), il y existe même des promotions qui ne comptent aucune femme. Qui plus est, sur la même période, le nombre d’hommes diplômés dans le secteur a triplé. Pas besoin de vous faire un dessin mais je peux vous confirmer que j’ai passé mes 5 dernières années d’étude avec des classes remplies de garçons comprenant une ou deux filles, pas de quoi parler vernis, maquillage ou Georges Clooney, What else !

Le secteur n’arrive pas à motiver la gente féminine, fait plutôt étonnant puisque les nouvelles générations naissent avec les nouvelles technologies, ordinateurs, tablettes, smartphones, réseaux sociaux – on va pas les citer ça risquerait de leur faire de la pub et ça serait dommage -, sites en tout genre, jeux vidéo et logiciels – la retouche photo ça on Adore avec un grand A – ont aurait pu penser que les femmes seraient plus intéressées mais comme le disait Isabelle Collet, Informaticienne et chercheuse en sciences de l’éducation à l’université Paris-X (Nanterre), “ce n’est pas parce que les femmes conduisent autant que les hommes que les femmes deviennent garagistes”.

D’après les entreprises il y a moins d’embauches féminines par défaut de candidates

Manque d’effectif dans les salles de classe, plus d’hommes diplômés, les femmes seraient donc moins nombreuses à candidater à des emplois dans l’Informatique.

Ce n’est pas exactement  la vérité, il n’y a pas de retrait des femmes car l’Informatique est leur premier choix de spécialisation en tant qu’ingénieurs et cadres techniques.  Leur pourcentage a augmenté légèrement, passant de 18.7 % à 20 % entre 1992 et 2002. C’est la quantité d’hommes qui a fortement augmenté avec le déclin de l’industrie traditionnelle, il n’était que 11.6% en 1982 pour 31.3% en 2002. Et c’est ainsi que sur l’intégralité du secteur informatique c’est un accroissement de 200% de la population masculine sur la même période pour 42% pour les femmes.

L’année 2013 marque un tournant historique avec 60 % de recrues féminines pour à peine 40 % de masculines dans le secteur high-tech, mais une fois de plus pas de quoi sortir le champagne, cette hausse du pourcentage est plus liée à une chute des recrutements d’hommes qu’à une hausse d’embauches des femmes.

Des inégalités, où ça ?

On connaît tous la chanson, « des inégalités hommes/femmes, ça n’existe pas ! », à quantité de candidats égale les hommes et les femmes seraient donc embauchés en même nombre à diplômes et compétences identiques, il leur serait proposé les mêmes postes au même salaire, les comportements des collègues et de la direction seraient identiques et donc vous l’aurez compris c’est pareil pour les perspectives d’évolutions professionnelles.

C’est bien jolie la théorie mais dans la pratique, c’est pareil ? « Hum hum… ». Et bien non ce n’est pas pareil, comme nous le rappel « Le Munci », association spécialisée dans l’emploi en informatique, il y a deux ans certaines sociétés (SSII) recrutaient bien plus de femmes en partie grâce aux CV anonymes, merci l’égalité des chances !

Une fois embauché, ça s’arrange ? Il semblerait qu’il existe une sorte d’ignorance feinte ou réelle de la part de de la gente masculine concernant les disparités que vivent les femmes au cours de leur carrière. Alors que les femmes considèrent qu’elles évoluent dans un milieu plus favorable aux hommes, ces derniers estiment que le secteur se montre plutôt égalitaire. Par exemple, l’affirmation suivante «Les femmes se voient proposer moins de défis dans leur carrière que leurs homologues masculins » ne remporte que 52% d’adhésion de la part des hommes contre 74% chez les femmes.

Mais ce déséquilibre existe bien et on lui a même donné un petit nom : le « plafond de verre » – Quésako ? –  C’est une expression apparue en 1986  dans le Wall Street Journal et elle est utilisée pour souligner la difficulté d’accès des femmes aux postes supérieurs, preuve en est qu’aujourd’hui un DSI sur cinq est une femme.

Moins d’embauches, moins d’opportunités d’évolution mais côté salaire ? Là encore choux blanc, les femmes seraient rémunérées jusqu’à 20% de moins que leurs collègues masculins. Une étude menée en 2009 révélait que le salaire médian des femmes ingénieurs était de 42 871€ pour 55 000€ par an pour les hommes, tous secteurs confondus. Au demeurant, les femmes ingénieures en Informatique sont moins bien payées que leurs collègues masculins, et se voient même parfois attribuer des responsabilités hiérarchiques moins élevées.

Il y a quand même une bonne nouvelle, il existe un déséquilibre des salaires, cependant les salaires dans l’Informatique sont plus hauts que dans les autres secteurs, avec une moyenne de 50 000€ par an pour les femmes de moins de 45 ans et 71 000€ pour les femmes de plus de 45 ans. Pour une fois qu’on gagne à vieillir.

A l’étranger

Outre-Atlantique, aux États-Unis les patrons de Yahoo!, IBM et Hewlett-Packard sont des patronnes. Quant à Facebook, son actuel n°2 n’est autre que Sheryl Sandberg, ancienne vice-présidente des ventes en ligne chez Google. Dans les pays asiatiques, les filles sont plus nombreuses que les garçons. Et en Malaisie, la faculté d’Informatique et des Technologies de l’Information de Kuala Lumpur comptait ainsi 65% d’étudiantes en 2007.

Des démarches qui donnent le sourire

Au fil des dernières années on voit de plus en plus de tentatives pour essayer de renverser la tendance. Récemment,  le gouvernement a mis en place des bourses d’étude post-BAC appelées « Prix de la vocation scientifique et technique des jeunes filles » dont j’ai moi-même eu l’honneur d’être bénéficiaire, d’un montant de 1000€ pour inciter les jeunes femmes à aller dans les milieux  scientifiques ou techniques où elles sont peu représentées (-10%), ces dernières doivent présenter un dossier exposant leur projet scolaire et professionnel, qui est ensuite étudié par un comité pour être voté et ainsi validé.

De plus, un bon nombre d’études se succèdent pour mettre en avant et expliquer que la mixité est un des leviers de la performance d’une entreprise. La conclusion de toutes ces études nous démontre que les entreprises les plus performantes sont celles qui ont le plus de femmes parmi leur comité de direction ou plus largement sur les postes de management. Elles sont même considérées comme étant de meilleurs managers. Tout cela dans le but de faire comprendre aux chefs d’entreprises qu’eux aussi ont à y gagner.

Certaines entreprises l’ont d’ailleurs bien assimilé et font même des campagnes de recrutements dédiées aux femmes, qui comprennent conférences et entretiens individuels.

On peut donc deviner à travers ces actions un réel désir des entreprises de rééquilibrer le rapport hommes/femmes dans leurs équipes pour en améliorer la performance et la créativité. Résultat : les femmes sont attendues et pour répondre aux goûts de chacune, une diversité de métiers et carrières leur sont proposés !

Ceci est une révolution

Le constat est sans appel, le secteur Informatique est l’un des rares secteurs où l’écart homme/femme se creuse. Nous connaissons moins d’opportunités, un salaire moindre, une évolution de carrière au ralenti et devons faire face à des préjugés qui nous collent à la peau, mais Rome ne s’est pas construite en un jour – pas de quoi arrêter de s’épiler sous les bras, sortir seins nus s’accrocher aux barrières des plus grandes firmes de l’Informatique en beuglant des slogans incompréhensibles, amies FEMEN – Faute partagée entre le manque d’engouement des femmes pour le métier et les freins rencontrés par celles qui essayent de percer. Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur le fait qu’aussi long que ce soit les mentalités changent et nous pouvons seulement espérer que, paradoxalement, l’Informatique soit juste en retard sur autres en matière de parité mais qu’il va vite se rattraper.

Juliette FIEVET – Étudiante en Master 2 à SUPINFO à Grenoble. 

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